vendredi, 20 octobre 2006
Le nouveau magasin d'écriture
Ce site propose un jeu littéraire : le nouveau magasin d'écriture, atelier 1. A partir de mot que vous allez choisir et de suite de phrases que vous devez completer un texte unique et personnel va naitre sous vos yeux ébahis.
Je vous livre le mien ci-dessous
10:55 Publié dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
mercredi, 07 décembre 2005
Pour qui ronronne le Cornish Rex ou comment vaincre les hommes en 100 jours
1er jour : l’adoption
Rex ! Ils m’ont appelé Rex ! Et pourquoi pas Médor ? Un nom de chien ... à moi, issu de la race des fiers félins parcourrant la savane. Ah ils m’en ont fait des risettes et guili-guili et autres papouilles quand ils m’ont enlevés à Maman et mes frères et sœurs. J’espère pour eux qu’ils ne sont pas affublés de prénom aussi ridicule que le mien. Quelle idée aussi de demander a ce morveux haut comme trois pommes de me trouver un nom. Ce môme qui sait a peine parler français. Evidement, il avait du entendre ce nom à la télé, il a du lui plaire et se fixer dans la bouillie qui lui sert de cerveaux et voila, je suis Rex pour le restant de mes jours. Je pars explorer l’habitat et voir les endroits que je vais pouvoir m’approprier
16:20 Publié dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 05 décembre 2005
La lune dans le caniveau

Vous vous souvenez, il y a quelques temps, la lune avait rendez-vous avec le soleil mais ce pauvre soleil a attendu en vain …. La lune n'est jamais venue ! Oh que non, ce n'est pas parce qu'il faut la nuit pour la voir et que le soleil toujours luit (lui ?) qu'ils n'ont pas pu se rencontrer. C'est une bien plus tragique histoire dont j'ai été le témoin malgré moi.
17:00 Publié dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 13 novembre 2005
Il posa son doigt sur l'interrupteur
Il posa son doigt sur l’interrupteur mais rien ne se passa. Il actionna le bouton plusieurs fois dans l’espoir que la lampe de chevet se mette subitement a fonctionner mais ... rien ! Le noir total, effrayant... Le plus étrange était qu’aucune lumière matinale ne filtrait par les fenêtres de leur chambre, ni par la porte entrouverte. Pourtant Maurizio était déjà levé, sa place vide dans le lit était encore tiède et une douce odeur de café venait de la cuisine.
16:05 Publié dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



