lundi, 09 juillet 2007

Viva Bertaga

7f4220cf7cd6147e608a054ba456049c.jpgImaginez Béru sur un pèse-personne ! Si, avec un petit effort… Et si par miracle le pèse-personne indiquait soixante kilos vous y croyez-vous ? Impossible me direz-vous, Béru diminué de moitié voir plus c’est tout simplement irréalisable ! Et pourtant… Impossible n’est pas français et encore moins sanantoniesque.


L’inspecteur Alexandre-Benoit Bérurier, habituellement surnommé et à bon escient « le gros » par San-Antonio ne pèse plus que soixante-deux kilos. Un régime plus que draconien pour arriver à ce résultat et une surveillance du bâfreur de chaque minute. Tout ca à cause d’un excès de zèle du gros, pardon de l’amaigri. Il a été poser ses gros doigts gras sur une pièce d’identité unique qui aurait permis au services secrets français de déjouer les plans des jaunes et les empêcher d’exploiter un gisement de sulfocradingue en Amérique du Sud.

Mais le pire ce n’est pas la liquéfaction du gros mais la disparition de Berthe, alors qu’elle était sensée s’occuper de sa nièce Marie-Marie. Petite fille espiègle avec ses deux tresses qui relèvent de chaque coté son visage malin.

Pour sa première apparition dans les aventures de San-Antonio, Marie-Marie ne va pas être déçu du voyage : entre les guérilleros, les indiens réducteurs de tête et sa tante à la tête des révolutionnaires, cette petite fille va tomber amoureuse et pour longtemps.

Roman charnière car le lecteur voit arriver la seule (future) femme qui saura tenir tête à San-Antonio et qui sait… l’assagir.

 

Edition : Fleuve Noir, Collection : San-Antonio
2007, 226 pages
ISBN : 978-2-265-08498-0
5,80

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