samedi, 07 octobre 2006

La Tour Sombre - Concordance Tome 1

medium_romanconcordance1latoursombrerobinfurth.jpgLa Tour Sombre ! Le Jupiter du système solaire de Stephen King ... Une série de sept tomes, sept pavés, écrit pendant plus de 30 ans. Imaginez-vous l'ampleur de ce récit ? Récit unique et épique qui noue des intrigues complexes, des dizaines et dizaines de personnages. De quoi s'y perdre même pour l'auteur, noyé sous une avalanche de notes en tout genre sur Roland, sur Eddie, sur l'Entre-deux-Monde, sur la rose etc ...


C'est la qu'entre en scène Robin Furth ! Elle fut une aide précieuse à Stephen King pour l'écriture des trois derniers tomes car à la base Concordance n'était fait que pour l'usage du maître de l'épouvante, pour lui eviter de son tromper par rapport aux quatre premiers tomes qui étaient déjà loin au moment de l'écriture des Loups de la Calla. Et en se rendant compte de cette aide que lui apportait le travail de Robin Furth il a pensé a nous, lecteurs inconditionels de la Tour Sombre. Il a pensé a notre mémoire defaillante et nous offre donc cet aide-mémoire qu'est Concordance.

Dans ce premier tome consacré aux quatre premiers de la Tour Sombre, Robin Furth y recense les personnages, les lieux de l’Entre-Deux Mondes et du nôtre, les mythes, les jeux, les drogues, les sociétés créées par Stephen King ainsi que les inventions linguistiques qui font de La Tour Sombre un chef-d’œuvre incontesté. La quatrième couverture nous le dit : "C’est le guide indispensable que devra avoir en poche tout lecteur marchant sur les traces du Pistolero dans sa quête initiatique." et je vous le confirme ! Sinon à vos risques et périls de vous perdre dans Vaadash !

Depuis 2001 Robin Furth est l'asstistante de Stephen King et en autorisant la parution de Concordance, un vrai travail de fourmi c'est la reconnaissance de son travail et de son aide précieuse dans la suite de la quête de la Tour Sombre et de la sauvegarde de la Rose.

Edition : J'ai Lu
2004
351 pages
ISBN : 229034320X
15

Commentaires

King, c'est un must. Mais je me demande quand même si le fait d'être Américain ne l'a pas aidé, si cela n'a pas favorisé davantage son potentiel inné. J'imagine mal, en France, un auteur atteindre sa renommée vu la place qui est faite par les gros éditeurs de ce pays aux littératures de l'imaginaire. À potentiel égal, un auteur français ne pourra jamais aller aussi loin. On a beau dire, mais malgré bien des travers, l'Amérique reste encore " the promised land " pour celles ou ceux qui ont beaucoup à proposer. Enfin, c'est mon point de vue personnel.

Ecrit par : Patrick S. VAST | dimanche, 08 octobre 2006

oups ... me voila enfin pour répondre a ton commentaire Patrick ! Surtout que je suis entièrement d'accord avec ce que tu dis !
Heureusement que Stephen King est américain, sinon nous n'aurions jamais eu 35 ans de leture fantastique ( atous les sens du terme) qu'il nous a donné. Il est le roi, le maitre pour ce genre, il sait a merveille insérer le fantastique, le surnaturel, l'impossible dans la vie banale des habitants du maine. Mais s'il avait été français ... Qui aurai parié sur lui ? Grasset ? Non ... Albin Michel, peut être ... Plon, surement pas
Je ne pense pas qu'il aurait pu avaoir la carriere qu'il a eu. Dans notre pays la littérature de l'imaginaire est juste bonne pour les ados, ce n'est pas des livres sérieux pour les français et c'est un bien triste constat car malgré tout il y a de très bon écrivains de ce genre, je citerai Emmanuelle Maia qui a publié deux superbes romans de ce genre publié chez Nuit d'Avril, maison d'éditions qui se consacre au fantastique.

(privé : j'essai de repondre a ton mail rapidement mais pppfff pas beaucoup de temps, mais je l'ai sous le coude)

Ecrit par : Arsenik_ | jeudi, 12 octobre 2006

Oui, c'est ce que j'ai dit sur un forum canadien. Quelqu'un pensait que les éditeurs français privilégiaient les auteurs français. Alors pas du tout, ils préviligient la traduction d'auteurs anglo-saxons. Et j'ai justement cité Nuit d'Avril qui semble agir autrement. Mais à potentiel égal, un auteur français ne pourra jamais faire une carrière comme king. Aussi, on peut faire tous les sommets de la francophonie que l'on veut, l'anglais reste la langue universel.

Ecrit par : Patrick S. VAST | lundi, 23 octobre 2006

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